Une radio en feutre

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© Hunter Douglas

Coup de jeune pour la radio flamande Jo, 10 ans après les premiers aménagements des locaux : « À l’époque, un studio de radio était une pièce fermée et sombre, avec des murs acoustiques, dans laquelle les DJs travaillaient. De nos jours, dans les studios de radios, tout tourne autour du travail d’équipe et du partage. Les nouveaux studios de la radio Joe ont dont été adaptés : il s’agit à présent d’espaces ouverts, avec beaucoup de verre, et qui bénéficient de beaucoup de lumière », décrit Stjin Van den Acker, facilities manager de DPG Media, groupe de presse et propriétaire de radio Joe.

Qui dit espace ouvert et baie vitrée dit contraintes acoustiques ! DPG Media s’est donc tournée vers les plafonds modulaires en feutre à HeartFelt d’Hunter Douglas. Au total : 4 pièces, 126 m2. Résultat, des lames en feutre séparées les unes des autres par une distance choisie assurant l’ouverture souhaitée. Certaines lames laissent leur place à des lampes qui, grâce à la modularité du système, semblent faire partie intégrante du plafond. Une modularité qui a aussi facilité l’installation de la ventilation d’air, de spot lumineux et d’enceintes.

La modularité des lames de feutre permet l’intégration d’éléments techniques tels que des luminaires, des enceintes ou des systèmes de ventilation. © Hunter Douglas

Si le feutre apporte une note chaleureuse à l’espace, c’est ses propriétés acoustiques qui ont séduit avant tout dans un lieu où l’insonorisation prévaut. En effet, le feutre a la capacité naturelle de changer les sons qu’il renvoie. Ils paraissent plus doux que les sons renvoyés par d’autres matériaux absorbants acoustiques. Par ailleurs, en fonction des modules et de la configuration choisie, le système HeartFelt peut atteindre un coefficient d’absorption acoustique d’une valeur comprise entre 0,4 à 0,9, c’est-à-dire proche du maximum, à savoir 1.

« Ce plafond renforce le caractère aéré, ouvert et festif des nouveaux locaux, notamment grâce aux lames de nuances différentes », précise Stijin Van den Acker, qui estime que le pari a été relevé.

© Hunter Douglas

 

 

 

 

 

 

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