Tertiaire : créer son cocon en salle de repos

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© Lily Latifi

La Société générale s’est récemment installée dans un nouvel ensemble immobilier de 126 000 m2 au Val-de-Fontenay (94). Accueillant 5 000 collaborateurs, le bâtiment, réalisé par l’architecte Anne Démians, est totalement connecté et met à la disposition des collaborateurs une grande variété d’espaces de travail. Fidèle à la tendance actuelle de l’aménagement tertiaire, les occupants ne sont plus affilié à un poste de travail fixe mais choisissent leur espace de travail en fonction de leurs besoins.

L’offre de services, riche et variée, propose des espaces de restauration, de bien-être, de fitness mais aussi une agence bancaire, une salle de jeux ou encore un kiosque à musique…

Planétarium éphémère

En développement dans le tertiaire même si elle ne fait pas encore légion, la salle de repos a été aménagée avec soin afin d’offrir une zone calme et feutrée aux utilisateurs.

© Lily Latifi

Au-delà du besoin d’occulter la lumière et d’assurer une bonne absorption acoustique, le maître d’ouvrage souhaitait avant tout créer une atmosphère sereine et reposante pour cette salle baptisée « l’espace zen ». « La salle est dédiée au repos, voire à la sieste, indique la designer Lily Latifi. Il était nécessaire d’utiliser des panneaux mobiles afin que chacun puisse se créer le temps d’un moment un coin calme et feutré dans une lumière douce et atténuée. »

L’architecte a ainsi combiné les panneaux « Sieste » et « Voie Lactée » de Lily Latifi. Les premiers sont constitués de gaze de coton transparente imprimée à la main à l’aide d’un cadre de sérigraphie et d’une encre opaque blanche en léger relief. Le dessin donne un aspect « peint à la main » au panneau qui laisse passer la lumière et la vue. « Les rayures vibrantes, irrégulières et tracées à la main du dessin confèrent une sensibilité et une poésie aux parois », note Lily Latifi.

© Lily Latifi

Les second, les panneaux « Voie lactée », permettent, grâce à leur amovibilité, de délimiter les espaces tout en gardant un esprit open space. Le dessin se projette au plafond, le transformant ainsi en « planétarium éphémère ».

© Lily Latifi

 

 

 

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