Plafond : du blanc monolithique en signe de luxe

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© Rockfon

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Les locaux de L’Oréal se parent de plafonds monolithiques acoustiques, assurant à l’ensemble un aspect lumineux, élégant et épuré, des critères exigés par l’industriel.

 

 

 

 

L’Oréal, marque de produits cosmétiques de luxe. Description brève et concise d’une entreprise française mondialement connue qui tient son siège social à Levallois, dans le département des Hauts-de-Seine.

Qui dit positionnement de luxe impose un bâtiment élégant et de haut standing pour les locaux du groupe. C’est, en substance, ce que préconisait le cahier des charges pour l’aménagement des espaces de travail du nouveau siège social du groupe. Ce nouveau campus, baptisé « Seine 62 », regroupe près de 2 000 collaborateurs sur une surface de 48 000 m2.

La laine de roche pour l’acoustique

Pour ce projet, élégance a rimé avec sobriété et rendu monolithique, et ce notamment au plafond. Une surface particulière puisqu’elle devait à la fois répondre aux exigences esthétiques mais aussi acoustiques. Les équipes de BNP Immobilier, promoteur du projet, l’architecte en charge des travaux et le groupe L’Oréal ont fait le choix du Mono Acoustic de Rockfon pour le hall d’accueil, les couloirs, l’espace Business Center, le kiosque, les trois restaurants et les cafeterias. Soit 4 000 m2.

Le matériau n’existe qu’une fois posé, c’est l’ensemble du panneau de laine et des enduits qui fait le produit.

« Ce panneau assure un rendu monolithique avec un aspect un peu minéral, comme du staff, en adéquation avec la décoration intérieure et l’âme du bâtiment », indique Valérie Seys-Balthazard, président de PMG-Auguener, l’entreprise de mise en œuvre. Parallèlement, le produit assure une isolation acoustique de 22 dB pour une absorption avec un αw de 1.

Un geste parfaitement calibré

La mise en œuvre du plafond a demandé organisation et minutie. Organisation pour se coordonner avec les autres lots, notamment la pose des sols et des murs mais aussi l’intégration des luminaires, sans que les réalisations des uns n’endommagent celles des autres. Organisation aussi car devant l’ampleur des surfaces à travailler, un même plafond ne pouvait pas être réalisé par plusieurs mains. « Un artisan par plafond, telle était la règle, explique Valérie Seys-Balthazard. Le monolithique ne permet de travailler par petite zone, il faut de la continuité dans le geste. Il était impératif que chacun sache qui faisait quoi et où. »

Minutie car le Mono Acoustic n’est pas évident à poser et assure de bonnes performances tant grâce à sa composition qu’à la personne qui le pose. Le matériau n’existe qu’une fois posé. Il arrive sur le chantier en grands panneaux de laine de roche de plusieurs mètres à poser sur des ossatures. Ensuite, un enduit de joint et un enduit de finition sont projetés en plusieurs passes. C’est l’ensemble du panneau de laine et des enduits qui fait le produit. « L’enduit à projeter est très exigeant car c’est de lui que vont dépendre l’effet parfaitement monolithique du plafond mais aussi ses performances acoustiques », précise Valérie Seys-Balthazard qui explique qu’il doit être assez poreux pour laisser passer les sons qui se perdront dans la laine de roche. « Il faut savoir projeter l’enduit mais aussi le talocher, faire des bandes plane avec la bonne porosité… Au final ce sont 11 interventions avec un geste qui doit être parfaitement calibré. Il ne s’agit pas d’un travail de plaquiste, c’est une expertise à part. » Un savoir-faire qui impose en moyenne une cadence de moins de 5 m2 par homme par jour.

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